
Lauren:
Lendemain de soirée, 10h. Crevééééée mais pump it up, une folle envie de faire un debriefing de soirée me saisit. J'envoie un BBM (service de messagerie de Blackberry, en gros BBM = SMS du riche) à Sybille :"Call me baby, j'ai 337 potins pour toi". Aucune réponse. Elle dort. 2ème BBM. Fuuuuck. Je l'appelle, et c'est parti pour 337 minutes de bonheur. Yes. Dans ces cas là elle se met souvent en pilotage automatique: elle alterne toutes les 24 secondes un "ouais c'est clair" et un "mais quelle pouf celle là". La technique est parfaitement rodée et d'habitude ça marche. Je parle, elle acquiesce en mode zombie. Normal. Jusqu'à ce moment.
"-Edouard va vraiment pas bien en ce moment, tu trouves pas?
-ouais, c'est clair
-Il a un vrai problème avec la C. je crois...
-Mais quelle pouf celle là...
-Quoi?? mais qui?
-Euh ben Lascey, une vraie pouf! c'est quoi ce nom ridicule d'ailleurs, elle est à Janson?!
-Euh Sybille....la C. c'est la Coke...
-Ok, je sors."
Oui bon elle sort.
Yes.
13 commentaires:
jadore, j'adore, j'adore
tu copies un peu l'ancien blog neo-destroy....mais j'adore
merci! mais je copie personne, neo-destroy, c'était moi
Ah il me semblait bien te retrouver à ton style d'écriture ;) Très contente d'ailleurs!! Vivement la suite....!
Je suis hyper déçue par ce nouveau blog, je viens juste de le découvrir et je m'attendais un peu à quelque chose d'original et de drôle, on dirait que tu recopies juste des passages entiers de Hell. On est en 2010...
En 2010? ah oui?
Bon, Agathe, ne soit pas si décue, après tout il y a des choses plus graves dans la vie, hein. Et puis, j'ai bon espoir, un jour tu rentreras dans une bibliothèque et tu découvriras, avec stupeur que bien avant et bien après L.Pille des auteurs comme Saint Simon, Boris Vian, Zeller, Molière même se sont interessés à la jeunesse parisienne sans être pour autant d'affreux jojo copiteurs du très estimé Hell. Et biensur, si tu as des suggestions pour rendre ce blog "plus drole et plus original", nous t'écoutons.
Bise.
tu t'affiches, tu te cherches une vie ou quoi?
Oui, peut-être, j'en parlerai avec ma psycothérapeuthe ce soir. Merci pour ton aide et à très bientot sur bydaphnee.blogspot.com.
Bise.
c'est assez drôle, j'aime bien :)
Tu n'étais pas obligée de répondre avec autant de condescendance, effectivement il y a des choses plus graves dans la vie, sinon je suis en licence de lettres et ça va je sais à peu près lire.
Il ne me semble pas avoir lu chez les auteurs que tu cites des dialogues de cette hauteur là. Ceci étant je n'ai jamais ouvert Zeller, il est peut-être ta source d'inspiration quand tu décides de faire de la peinture sociale.
Je trouvais simplement ça dommage qu'avec un coup de plume comme celui que tu semblais avoir quand tu écrivais sur néo-destroy, tu finisses par publier des articles comme celui-ci. Tu semblais avoir un peu de recul sur le mouvement "j'ai quinze ans je porte des slims au ski, sooo jeunesse dorée".
Ce commentaire est plus intéressant que le premier. Le premier était assez faible, en fait. Bref, je comprends désormais ton sentiment. Contrairement à ce que je faisais dans neo-destroy, je n'adopte plus un point de vue externe et critique, j'ai choisi ici de m'immiscer dans un cerveau. J'abandonne donc, les pseudo-analyses et j'observe de l'intérieur les sentiments, les songes, les aspirations immédiates d'un personnage. Je ne voyais plus l'intéret de commenter "un groupe", de long en large sans en comprendre l'essence. Alors biensur, ces dialogues, ces bouts de réflexion semblent moins élaborés que le contenu de Neo mais le pari pour le lecteur est de reussir à en "tirer la substantifique moelle".
Enfin, parce qu'il faut toujours citer et prouver:
-Dans le Misanthrope, Molière évoque la vie oisive des jeunes barons avec qui Célimène passe son temps à bavarder.
-Dans J'irai cracher sur vos tombes, Vian a confié avoir calqué la scène de la partie de bridge sur une surprise partie de la jeunesse dorée parisienne de l'époque.
-Dans ses Mémoires, Saint Simon va jusqu'à retranscrire plusieurs fois des dialogues parfois très anecdotiques entre jeunes membres de l'aristocratie parisienne de la cours de Louis XIV.
-Enfin, Julien Parme de Zeller l'auteur relate le rapport à l'adolescence d'un jeune parisien de 14 ans en adoptant un point de vue interne qui implique une absence évidente de recul.
Je m'arrete là parce que quand je suis lancée...Et puis, c'est comme la confiture il parait.
Bref, merci de ce commentaire.
Bise.
C'est quand même dommage, que tu sois aussi arrogante. Prendre des références glanées ci et là pour donner une semblant de droit d'existence à tes "écrits" c'est de l'argumentation de bas d'étage. Ne gâche pas le talent qu'on pouvait apercevoir de temps à autre sur neo-destroy en écrivant sur un sujet aussi futile, aussi traité (comme tu as pu le prouver en faisant ton petit catalogue). Il serait peut être temps de passer à autre chose, si on parle vraiment d'écriture.
Arrogante? pas vraiment, non. Contrairement à toi, je ne pense pas être en mesure de dire ce qui est futile, trop traité, de bas étage... Je n'ai même pas la prétention d'évoquer le "talent".Tu es un peu puant Boris, mais tu as de la chance toi au moins tu sais parler "vraiment d'écriture". C'est bien.
Je ne te fais même pas la bise, tu es trop haut. Smile.
Et tout de suite on prend la mouche, évidemment. Te devrais être consciente de tes propres défauts non ? Si j'ose t'attaquer sur l'arrogance, c'est bien sûr parce que je sais de quoi je parle. Mais il ne faut pas le prendre pour toi, on a tous des phases comme ça ;)
Si tu nous montrais tes vrais textes ce serait quand même plus gratifiant pour tout le monde, parce que là, personnellement je me sens pris pour un con et je suis sûr que je ne suis pas le seul. Allez Daphnée !
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